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 <<Je ne désire que la solitude>> Androphine Downel <3

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MessageSujet: <<Je ne désire que la solitude>> Androphine Downel <3   Sam 7 Nov - 0:23

Identité



    ♦️Nom : Downel
    ♦️Prénom : Androphine Lysanaël
    ♦️Âge : 19 ans
    ♦️Date d’anniversaire : 13 Octobre
    ♦️Camp : Neutre
    ♦️Occupation : Une anti sociale doit elle travailler o.o ?
    ♦️Magie avantagée : Une jeune femme froide et antipathique qui maîtrise le froid, la glace qui vous trancperce, qui vous brûle, qui vous gèle vos sens, impétueuse, belle et cruelle, comme elle ?
    Une magie qu'elle utilise rarement sauf en cas de besoin, Androphine ne s'est jamais vraiment servie de ses pouvoirs, elle trouve parfaitement inutile le fait qu'elle soit de telles dispositions, elle s'en fiche ? Non bien sur, il est toujours utilie de voir mourir quelqu'un dans le froid, et puis faire apparaître une petite neige peux aussi dissimuler... euh je ne vous dirais pas bien sur =p. Vous avez compris, Androphine n'utilise son élèment que pour tuer ou blesser quand elle ne peux pas le faire avec son propre poignard.
    Héritière d'un pouvoir qui lui fait peur, l'illusion. Qu'elle ne maîtrise absolument pas. Elle à reussi pourtant à l'en empecher de créer des images, cependant pour le faire d'elle même... euh inutile de préciser que bien souvent cela ne marche comme elle le voudrait, voir même pas du tout. Mais de toute façon Androphine ce fiche de ce don, qui plus est, lui rapelle sa vie sociale d'avant. Elle hait ce don, pour tout dire, elle ne veux pas apprendre à s'en servir, juste à s'en débarraser, chose totalement vaine bien sur.
    Et puis préferant de loin les dagues et poignards, à la "bonne vieille méthode", trés douée d'ailleurs pour la maniement de ces armes.



Précisions



    ♦️Caractère :
    <<Androphine est une jeune femme charmante malgré ses airs asocials>>


    Voici ce que vous entendrez aux premiers abords.
    Ces personnes qui vont diront cela, ne les croyez pas, non pas qu'elles mentent, loin de là. Seulement Androphine prend un malin plaisir à charmer quiconque peut lui être d'une utilité quelconque, ou pour sa satisfaction personnelle... Elle aime charmer, ah ça oui, sa stratégie de manipulation préférée pour tout dire.


    <<Il ne faut surtout pas l'approcher, ne lui faites confiance sous aucun prétextes !>>


    Pourtant malgré ces recommandations, bon nombre de pauvres gens sont tombés entre les griffes de la jeune femme.
    Très douée pour les belles paroles, les sourires tendres, Androphine sait ce que les gens attendent pour donner leur entière confiance. Elle se contentera de les brisés ensuite, de les tordre, trahir et détruire. Oui, elle aime détruire, le regard que portent sur elle tous ces gens, un regard ampli de haine et tristesse, c'est tellement beau à voir... quand ils sont encore en vie. Ce, malgré son naturel discret.
    Androphine n'est pas quelqu'un de confiance, absolument pas même, elle aime à trahir la confiance des autres, aime lire la déception sur leur visage.
    Particulièrement tordu, la jeune femme à une vision des choses peu commune. Elle joue souvent sur les mots et l'ironie, et aime à s'aventurer sur les terrains glissant. Elle n'a pas peur du danger, le danger c'est elle, violente elle n'hésite pas à tuer, massacrer, elle aime aussi les challenge, cela change sa vie qu'elle juge trop monotone parfois.
    Elle n'a peur de rien dites vous ? Détrompez-vous. Vous lui faites terriblement peur... Androphine est misanthrope maladive, elle à développer une peur obsessionnelle des gens, leur présence la rend mal à l'aise et de ce fait reste très souvent à l'écart, préférant de loin l'isolement et la solitude. Pourquoi s'obstine-t-elle à vouloir détruire les individus dans ce cas ? Avez-vous peur des araignées ? Moi oui, lorsque j'en vois une, je l'écrase... Androphine à peur des gens, elle élimine sa peur.


    ♦️Physique :

    Sans être trop grande, ni trop petite, Androphine avoisine le mètre 60 environs, son corps léger telle une plume n'est pas pour autant d'une maigreur affligeante, non juste la bonne taille, de celle que l'on se surprend à aimer regarder avec des yeux rêveurs n'est-ce pas ?
    Ses jambes, bien souvent recouvertes de chaussettes hautes à rayures ou collants aux motifs étranges et fantastiques, sont fines et frêles, de petites jambes, certes, qui peuvent sauter et grimper avec agilité et grâce. Ses pieds sont toujours fourrés dans des bottes étranges aux multiple lacets-rubans dans un genre qui ressemble un peu au style gothique ou des bottines larges tout aussi étrange que les autres. Un corps fin bien dessiné, aux proportions peut être un peu petites, se mouvoit avec élégance. Généralement vêtue de robes amples aux couleurs vives, il lui arrive de se couvrir d'une grande cape verte foncée avec une culotte bouffante et un corset sur une chemise simple. Elle porte toujours une fraise autour du cou si ce n'est un foulard agrémenté d'une fleur à ruban et quelques plumes de paon. Pourquoi semble-t-elle vouloir cacher son cou ? Pour une bien obscure raison que je ne peux vous révéler...
    L'idéal de beauté n'existe pas, cependant personne ne peux nier son joli minois, un visage qui paraît parfois froid et antipathique certes, mais toujours aux traits bien dessinés, la peau d'une pâleur alarmante peu paraître cramoisie celons la luminosité, ceci dit, cela lui donne un charme mystérieux, ses lèvres souvent d'un rouge-brique ou bordeaux mettent un peu de couleurs sur son visage.
    Ses yeux, d'un marron rouge, entourés de long et délicats cils lui donnent un regard profond mais ne semble parfois ne rien refléter. Ses yeux sont presque toujours rougis et gonflés par la fatigue. Parce que la demoiselle aime à traînasser la nuit quand tous le monde semble dormir.
    Des cheveux soyeux et fins mi long de couleur marron foncé aux reflet écarlates et bordeaux parfois fois même mauves, sur lesquels bien souvent Androphine pose un chapeau haut de forme, orné de plumes colorées si ce n'est pas un oiseau empaillé, quelques rubans rouges sont parfois accrochés à ses cheveux ou son chapeau.


Histoire



    ♦️Origines : Yol

    ♦️Position : Neutre et totalement neutre, a quoi bon s'allier à des gens ? Quelle horreur !
    Androphine ne ce sent absolument pas concernée par ces deux camps qui s'opposent, elle se contrefiche des lois de ce Sund elle se contrefiche de la résistance de ce Gabriel Jewel. Elle n'aime ni l'un ni l'autre et ne veux pas avoir a faire à ces deux personnes. Elle rit de ces pauvres fous qui se lancent corps et âme dans l'une des deux positions, elle rit de ces gens qui finiront un jour ou l'autre par se taper dessus, elle rit de leur stupidité. Elle rit de Sund, elle rit de Gabriel Jewel !


    ♦️Histoire :
    Née d'une famille riche et nombreuse, Androphine Lysanaël à toujours vécue dans le luxe et le farfelue.
    Ses parents parents avaient réussit à acquérir un petit îlot inhabité de Yol sur laquelle ils firent construire une demeure gigantesque. Une grande partie de la famille Downel y vivait, autant dire qu'ils étaient très nombreux, et pourtant il y avait suffisamment de place dans le manoir familiale.
    Lorsque Androphine Lysanaël est venue au monde, il y à de cela 19 ans, elle avait déjà trois frères et deux sœurs, elle eu par la suite encore quelques frères et sœurs.
    La demeure était très souvent animée, il y avait tellement d'enfants, d'adolescents et d'adultes... Tellement d'animation et de monde que si l'on voulait disparaître, personne ne remarquerait que vous aviez disparut. Ainsi bien souvent Androphine se sentait ignorée étant timide à l'époque elle n'osait pas aller vers ses frères et sœurs et cousins cousines... Ses parents qui aimaient à parler avec leurs propres frères et sœurs ne remarquaient pas qu'au milieu de tous ces enfants qui jouaient et s'amusaient, il y avait une petite fille qui se cachait derrière le jeune palmier en pot du salon et observait les autres.

    <<Drophie ! Ma chérie, va donc jouer avec tes frères et sœurs !>>


    Lui disait parfois une de ses tantes.
    A laquelle elle répliquait inlassablement:

    <<Non, je veux pas !>>


    Un jour pourtant, un de ses nombreux cousins la remarqua, Raphaël, il tenta de l'entraîner dans une partie de cache cache qu'ils étaient en train de faire. Il réussit, et Androphine se prêta au jeux.
    Elle resta cachée dans un placard dissimulé derrière un pan de mur durant une nuit complète sans que personne ne la trouve.
    D'ailleurs personne ne la cherchait, ils étaient persuadés d'avoir trouvé tous le monde... Personne ne semblait se rendre compte qu'elle n'était plus là. Bien sur elle aurait pu sortir, mais avait peur d'infliger à nouveau sa présence aux autres. Tandis que la deuxième nuit de solitude s'annonçait, Raphaël finit par se rendre compte de son absence, et repartit à sa recherche. Le jeune garçon la retrouva au beau milieu de la nuit quand toute la famille dormait, enfin presque...
    Il l'emmena dans le salon où il lui donna quelques biscuits car elle n'avait rien manger durant toute une journée et la raccompagna à sa chambre.
    Le lendemain, Androphine était persuadée qu'elle pourrait devenir amie avec son cousin, c'est avec un léger sourire aux lèvres qu'elle se rendait au salon ou il était habituellement en train de jouer avec les autres enfants. Depuis, la jeune fille discutait souvent avec son cousin. Une amitié forte et passionnelle prenait peu à peu les adolescents. L'amour. Mais pouvait on réellement parler d'amour lorsqu'il s'agit de deux adolescents de 14 et 16 ans, qui plus est, des cousins ? Quoi qu'il en soit, ils s'aimaient beaucoup.
    Mais Androphine ne voulait pas se lier aux autres, et elle entraîna Raphaël dans sa solitude.
    Un beau jour, les parents de Raphaël furent assassinés. Sauvagement attaqués par une poignard visiblement, la chambre ou la famille découvrit les cadavres fut condamnée avant même d'avoir pu nettoyer les murs et le sol éclaboussés de sang.
    Depuis, la famille devint secrète et inquiète, la méfiance régnait et les échanges de regards froid étaient devenus communs. Finalement chacun se terra dans ses appartements et le manoir devint étrangement silencieux.
    Malgré les interdictions de ses parents, Androphine rejoignait tout de même son cousin qui vivait désormais seul dans le salon, personne ne voulait avoir la charge de l'unique enfant des défunts, personne ne prit la peine de lui céder une chambre en trop. Non personne n'aurait bouger le petit doigt pour un orphelin traumatisé de 14 ans. Outrée, profondément meurtris par l'attitude de sa famille, Androphine s'était jurée de se venger de leur ignorance.

    <<Androphine ?>>

    <<Je t'écoute ?>>

    <<Voudrais tu, me prendre dans tes bras ? Je me sens si seul depuis... Depuis qu'ils m'ont tous oubliés...>>


    Sa voix était devenue faible, pour ne devenir peu à peu qu'un souffle. Androphine avait de plus en plus de mal à échapper à la présence parentale pour retrouver son cousin dans le salon. Il y avait de moins en moins de vivres et avait beaucoup de mal à lui trouver de quoi survivre.

    <<Androphine !! Je t'interdis d'aller retrouver ce gamin une fois de plus !>>

    <<Mais enfin mère ! Il à besoin d'aide, il va mourir de faim, de froid, de chagrin ! Il vient de perdre ses parents !! Je ne comprends pas pourquoi personne ne veux l'aider ?! Et pourquoi nous ne pouvons plus sortir du château ?! C'est de la séquestration !!!>>


    C'était les mots en trop, sa mère, devenue livide, la gifla sans retenue avant de l'enfermer dans sa chambre.

    <<Tu ne sortiras pas de cette pièce ! Tu sauras ce qu'est la séquestration alors !>>


    Profondément blésée, la colère montait en elle. Elle fulminait, son corps en tremblait.
    Elle se précipita sous son lit ou il y avait une cache secrété, juste assez grande pour y dissimuler une petite boite. Elle en sortit un coffret vernis et au loquet dorée à la feuille d'or. Il contenait une petit dague, offerte par son père sans un mot, juste une petite enveloppe qui contenait ces mots:

    "Tu auras à t'en servir un jour.
    Les gens sont cruels, ne fait pas de distinctions.
    Je sais que tu comprendras un jour."


    Et il avait raison, la première fois qu'elle avait lu cette petite lettre, elle n'en comprenait pas le sens, mais à présent elle savait.
    Androphine fit sauter la serrure qui le retenait prisonnière.

    <<Comment... Comment as-tu réussi à sortir ? Petite peste je vais t'apprendre les bonnes manières moi !>>

    <<C'est parfaitement inutile mère...>>


    Elle lui planta la dague entre les deux yeux, et laissa son corps se vider de son sang.
    Son père arriva alors, et comprit.

    <<Androphine... Vient voir là que je te raconte quelque chose...>>


    Il avait un triste sourire et elle décida d'écouter ce qu'il avait à dire :

    <<Tu dois surement être en trés en colère... Sache pourtant que ce que tu as vécue depuis le début... n'a jamais été...
    Tout est une illusion, que tu as créer toi même. Rien n'existe ici...
    >>


    <<Tu insinues que je n'existe pas !>>

    <<Commen veux tu que je le sache ? Je ne suis qu'une image issue de ton immagination. Moi j'ai compris ce que j'étais, je ne peux pas en dire autant de toi, je ne sais pas. Quoi qu'il en soit.... >>

    <<Ne l'écoute pas ! Androphine, vient avec moi ma chérie, ton père est malade, il ne sait plus ce qu'il dit.... >>

    <<Drophiie ! Ecoute moi je t'en pris ! Je suis peut-être malade et fou, mais c'est la vérité !!! >>

    <<Aller vient.>>

    <<Drophiie !>>


    Un tourbillon de voix, plus confuses les unes des autres, qui croire ? Que pensser ? Et si ce n'était qu'un rêve ? Quand cela à-t-il dégéneré ?
    Quand ?
    Le meurtre !
    Depuis qu'ils ont été assassinés, tout à basculer.
    Raphaël.

    ~


    Que c'était-il réellement passer ensuite ?
    On ne sait pas vraiment.
    Moi je les vis sortir, surement pour la première fois, de cette demeure, d'ailleurs si je pouvais la voir, était-ce une illusion ? Quoi qu'il en soit, ils étaient tous les deux, je ne distinguais pas bien leur visage, par contre leurs habits. Tachés, gorgés même, de sang. Rouge écoeurant au possible goagulé et séché, incrusté à jamais sur leurs vêtements. Gravés à vie du crime qu'ils avaient commis.
    Dans la demeure ? Vous souhaitez vraiment y jetter un coup d'oeil ?
    A vos risques et périls...
    Des cadavres, dans chaques pièces, partout, dans les couloirs, et le sang... Ayant giclé sur les murs, les plafonds, eclaboussé de parts et d'autres. Tous mort. Aucune exeptions.
    Un peu plus tard, nous découvons une porte comdamnée. La seule pièce parfaitement saine, et leurs deux corps, empoisonés. Un cadre photo. Un jeune garçon entouré de ses deux parents. Derrière ? Ces mots :

    "Si tu nous dit au revoir
    N'oublis pas te perdre
    Dans ta douleur..."


    Imcompréhensible ? Et pourtant.

    Mais revenons à ce qui nous interesse.

    <<Qu'avons-nous fait Androphine ?>>

    Elle avait tourné son visage pour ne pas affronter son cousin. C'est vrai, qui l'avait obligée à tous les détruire ? Elle n'osait pas le regarder, elle savait ce qui allait arrivé ensuite. Androphine savait qu'il allait partir et la laisser à nouveau seule.
    Comme elle avait aimer être à ses côtés pour ces quelques années.










    Présentation en construction comme vous pourrez le constater uh uh x)


Uh uh
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