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 ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.

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James Catterson


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Messages : 34
Expérience : 20
Magie : Magie de Feu, surtout. Et quelques facultés dans le domaine de la télékinésie.
Occupations : Charmer, fumer, offrir des fleurs, s'extasier, se pavaner... etc.
Humeur : Frivole.


MessageSujet: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Dim 1 Nov - 0:00





    ♦️ Nom : Catterson.
    ♦️ Prénom : James.
    ♦️ Âge : 19 ans.
    ♦️ Date d’anniversaire : 31 octobre.
    ♦️ Camp : Opposants.
    ♦️ Occupation : Surveillant à l'Académie & membre motivé de la Résistance.
    ♦️ Magie avantagée : James est spécialisé dans la maîtrise de l‘élément du Feu. C‘est le seul élément qu’il contrôle, il n’a jamais cherché à en maîtriser d’autres. Ainsi, après plusieurs années d’études et de pratique passées à l’Académie, en restant concentré sur la maîtrise de cet unique élément, James se trouve ma foi plutôt doué dans le domaine. Faire apparaître une flamme au bout de son index est aussi simple qu‘inspirer -très pratique pour allumer ses clopes-, dresser un mur de flammes par la simple force de la pensée est un bon moyen pour se protéger ou intercepter quelqu‘un. Le feu n‘est pas une simple fascination pour pyromane aguerri, non, c‘est aussi une arme, un outil et même plus, un compagnon. Sinon, hors mis cela, James possède également des capacités dans le domaine de la télékinésie, mais il n'est pas non plus un maître en la matière. Disons qu‘il est capable de faire venir à lui quelques objets sans effort, sans bouger d'un pouce, mais jamais sur de très longues distances. Il se trouve plus à l'aise avec le feu, mais il est conscient que développer ses autres capacités peut toujours servir. Donc, il s'entraîne et étudie, encore. Notamment en potassant quelques bouquins de la bibliothèque de l'Académie, pendant son temps libre.


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James Catterson


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MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Dim 1 Nov - 16:28



    ♦️ Caractère : Généralement, ce qu‘on dit le plus souvent au sujet de la personnalité de James Catterson, c‘est que c‘est un excentrique. Ce genre de personne qui semble vivre dans un monde bien à lui, quelqu‘un que l‘on ne comprends pas forcément, mais que l‘on ne déteste pas forcément non plus. James agit souvent bizarrement, selon ses envies, selon les idées tordues qui traversent son esprit dérangé.

    Tout d‘abord, il a la fâcheuse manie d’aller charmer la moindre demoiselle qui passerait près de lui ou presque, adressant des sourires enjôleurs et des paroles pompeuses à qui mieux-mieux. Pour lui, toutes les femmes sont des fleurs sublimes et magnifiques qui méritent toutes les meilleures attentions du monde, ou quelque chose dans ce goût-là. Très sensible à la beauté, James aime jeter son dévolu sur certaines personnes, que ce soit à court ou long terme, pour les admirer, les complimenter et faire connaissance à sa manière. Il n‘hésite donc jamais pour accoster un inconnu dans la rue, ou alors très rarement, estimant qu‘il trouvera toujours du temps à accorder aux autres. Sa lubie à long terme ? Gabriel Jewel. Une admiration sans bornes, partie d‘une rivalité avec un certain ami d‘enfance qui n‘en est pas vraiment un, admiration pas forcément justifiée et un peu idiote, mais admiration tout de même. Admiration finalement transformée en affection, et lorsque James affectionne quelqu‘un, que cette personne soit d‘accord ou non, c‘est toujours assez comique, mais agréable ou parfois même dur à supporter. Mais bon, c’est ce qui fait le charme de notre adoré excentrique, hein, je suppose. Entre autres.

    Ensuite, James possède également un ego assez développé, avec une fâcheuse tendance à croire qu‘il a toujours raison. Par exemple, il est persuadé d‘être un véritable gentleman, classe et intelligent, généreux et toujours dévoué aux autres. Il en serait même à se croire parfait si pour lui, la place de la perfection n‘était déjà pas occupée par ce cher Gabriel. En bref, il n’accorde aucune importance à la modestie, n’éprouvant aucun intérêt à se dévaloriser. En parallèle, il ne critique que très rarement autrui, ce qui est ma foi une qualité incontestable. Seul Sund fait exception à la règle, et ses hommes en général également, bien que si James se trouve un jour en face d’une jolie demoiselle dévouée entièrement à cet homme ignoble, il serait capable de lui trouver des excuses et de la trouver tout aussi jolie que « la plus sublime des fleurs ». Bref, complètement irrécupérable et borné, le bonhomme. Poseur, charmeur et enjôleur bien souvent, mais aussi joyeux ou enjoué parfois. Ce qui le fait paraître si excentrique aussi, c‘est sa manière de changer d‘expressions en un temps record. Par exemple, s‘il éclate d‘un rire sonore et incontrôlable pour une raison x ou y connue de lui seul, il pourra s‘arrêter brusquement et soudainement pour afficher, dans la seconde qui suivra, une expression des plus sérieuses qui contrastera énormément avec la précédente, sans raison précise. Et vice versa. Car malgré ses airs insouciants ou nonchalants, James reste une personne qui peut faire preuve d’un grand sérieux dans certaines situations. C’est d’ailleurs pourquoi il est un membre assidu de la Résistance, et sur lequel on peut compter malgré tout.

    Il a toujours accordé une grande importance aux études, ou plutôt à la connaissance. Car s’il a toujours aimé potasser et étudier pour augmenter son Potentiel, James n’a cependant jamais été un grand adepte des cours. Disons plutôt qu’il aime étudier et progresser de par lui-même, à l’aide des livres qu’il peut lire par exemple, sans dépendre de quiconque. C‘est pourquoi maintenant à bientôt 20 ans, le jeune homme a préféré arrêter les études pour se concentrer sur la Résistance et prendre un poste de surveillant à l‘Académie, pour qu‘il puisse se rendre à la bibliothèque pendant son temps libre, de temps en temps, histoire de se perfectionner toujours un peu plus. Et oui, méticuleux, le James. Cette obsession de paraître toujours meilleur s‘explique en vérité par l‘existence d‘un certain Liam McStevens, son rival qu‘il concurrence depuis l‘âge de 8 ans et ceci réciproquement. Un garçon de son âge qu‘il aime surpasser, avec qui il passe son temps à se disputer puérilement, se provoquant mutuellement pour prouver que l‘un est meilleur que l‘autre (Mais quel intérêt ? Excellente question.), jusqu‘à en venir parfois même aux mains. Une rivalité continue et constante, entretenue par le fait que Liam soit dévoué à Sund, et James, au contraire, à Gabriel. Des rivaux depuis longtemps, et qui comptent bien le rester. Têtus tous les deux, certainement. M‘enfin, James évite de parler de ce zigoto-là, ce dernier étant une des rares personnes qui soit un sujet qui fâche. Et comme tout le monde, James est capable de s‘énerver, de prendre la mouche ou de se montrer froid et cassant, quand il veut. Bien que ce soit très rare, je vous l‘accorde ; hors mis bien sûr, je le répète, avec Liam. La plupart du temps, James reste cet adorable excentrique, qui lorsqu‘il n‘est pas occupé à adresser des sourires enjôleurs à tout le monde ou à se pavaner, fume clope sur clope dans un coin, idolâtre Gabriel, potasse un bouquin quelconque, s’engueule avec Liam ou tente d’occuper au mieux son poste de surveillant à l’Académie. A sa manière, bien sûr.


    ♦️ Physique : Heureusement, si l‘excentricité de James est complète et sans conteste dans son intériorité, au niveau physique, elle se devine moins. A quelques détails près, cependant. Mais bref.

    Tout d‘abord, le jeune homme est d‘une taille tout à fait respectable pour son âge. Il avoisine le mètre 75, peut-être un peu plus, et même si cela ne vaut pas le mètre 80, il n‘empêche que çà lui convient tout à fait. Disons qu‘il n‘a jamais fait de complexes à ce sujet-là, et ne compte pas en faire. Quelle perte de temps ce serait, de toutes façons. Le corps naturellement svelte, James n‘a jamais eu besoin de faire de l‘exercice quotidiennement pour conserver une taille fine et agréable. Il n‘est pas un tas de muscles, et cela l‘importe peu, préférant, et de loin, chanter les louanges des demoiselles ou de Gabriel Jewel à longueur de temps que d‘aller développer tout çà. Il reste cependant quelqu‘un d‘endurant, étant capable de courir sur de longues distances sans se fatiguer, bien que le fait de fumer commence doucement à inverser la donne. James possède aussi des mains aux doigts fins et habiles, dans lesquels est bien souvent glissé une clope, qu‘il allume d‘ailleurs toujours d‘une flamme qui apparaît gracieusement au bout de son index sans le moindre effort. Vachement plus pratique qu‘un briquet, je vous assure. Avec un visage fin aux traits bien dessinés, où s’étirent bien souvent des sourires enjôleurs ou satisfaits, James possède également des yeux d‘un marron très foncé, presque noirs, et des cheveux d‘un roux foncé, souples, qui retombent en mèches folles sur son front.

    Au niveau de l‘allure, James aime paraître élégant. Elégant dans sa démarche, élégant dans ses propos, élégant dans sa gestuelle. Il aime les poses théâtrales, les démarches princières. Il en a prit l‘habitude, si bien que lorsqu‘il se déplace ou lorsqu‘il effectue des mouvements anodins de la main, cela se trouve toujours emprunt d‘une certaine grâce mondaine. Mais il peut avoir l’air nonchalant, également, bien souvent, lorsqu’il est adossé contre un mur pour fumer ou lorsqu’il est affalé sur une chaise pour potasser un bouquin de la bibliothèque de l’Académie, par exemple. Mais cela, loin de lui porter préjudice, ne fait que lui donner un genre, et un genre ma foi stylé et loin d’être désagréable. La plupart du temps, on peut voir un sourire fendre le visage de l‘excentrique opposant, un sourire charmeur ou enjôleur, surtout lorsqu‘il s‘en va accoster quelque jolie donzelle qu‘il peut apercevoir, ou n‘importe quelle personne sur laquelle il aurait jeté son dévolu pour le moment. Des mines réjouies ou enjouées peuvent éclairer son visage, tout comme des moues boudeuses peuvent le rendre mignon ou des airs renfrognés le rembrunir. Généralement, les expressions de son visage sont à l‘image de ses pensées, de ses émotions et de ses réactions, comme un miroir ou un puits limpide.

    Au niveau vestimentaire, on aurait plus tendance à deviner l‘excentricité qui fait de James ce qu‘il est. Oh, ne vous attendez pas à le voir constamment vêtu de couleurs vives et chatoyantes, hein. Non, il aime avoir la classe, le garçon, il a donc plutôt tendance à porter des tenues sobres. Des chemises, des pantalons, des pulls, tout ce qu‘il y a de plus simple. Mais il a l‘habitude d‘ajouter une petite touche de fantaisie à ses tenues, comme choisir un pull coloré ou à rayures, enfiler des bagues à ses doigts, porter une paire de bottes, laisser sa cravate dénouée et j’en passe. Sans oublier, bien sûr, son incontournable paire de goggles oranges, des lunettes en plastique semblables à celles que portent certains terriens à la piscine, que James porte toujours, soit sur ses yeux, soit sur son front, toujours. Sa marque de fabrique, en quelques sortes. Elégant, mais aussi nonchalant et fantaisiste, James reste un jeune homme à la gueule d'ange, loin d'être désagréable et qui estime n'avoir rien à envier à personne. Avec raison.

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James Catterson


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MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Mar 3 Nov - 21:50



    ♦️ Origines : Terriennes.

    ♦️ Position : James est du côté de Gabriel Jewel, voyons, qui d’autre ? Certes, au départ, James n’en avait à vrai dire que faire du conflit qui anime Waterin, n’étant pas originaire de ces terres, mais tout étant parti sur un concours de circonstances -qui est ici une rivalité continue et futile avec un certain meilleur ami d’enfance qui n’en est pas vraiment un-, il finit par rejoindre les rangs de la Résistance. Sund ? Un misérable, qui ne mérite même pas son attention. Seul Gabriel compte, seules les idées de la Résistance sont nobles et dignes d’êtres défendues. En bref, James et son excentricité sont dévoués corps et âme au mouvement de la Résistance.

    ♦️ Histoire :

    ~ 1.


    James Orson Catterson naquit la nuit d’un 31 octobre, une nuit d’Halloween, dans un hôpital de la capitale du pays d’Angleterre, sur Terre. Pendant que dans les rues de Londres, les enfants déguisés se déployaient aux portes des maisons pour réclamer les traditionnelles sucreries, Elizabeth Johnson-Catterson donna naissance à son premier et unique fils. Elle était une anglaise de 24 ans, douce, discrète et jeune mariée. Son époux, Richard Catterson deuxième du nom, ne fut pas présent cette nuit-là. Il était directeur d’entreprise, et bien souvent occupé, si bien qu’il ne rentra de son voyage d’affaires passé aux Etats-Unis que le lendemain seulement. Il faut croire que l’on aurait pu voir en cela un signe : père absent à la naissance, père guère plus présent à l’enfance et l’adolescence. Certes.

    « Mamaaaaaaan ! »
    « Oui, James ? »
    « Dépêche-toi de sortir de la salle de bains, je t’en prie, il faut que je me regarde dans le miroir ! »
    « … Mais pourquoi, mon chéri ? »
    « Il faut que je vérifie que mon visage est toujours aussi beau. »


    James grandit dans le quartier de Bloomsbury, à Londres, dans la petite maison de ses parents. Elizabeth, sa mère, était illustratrice de livres pour enfants : elle travaillait surtout chez elle, et en conséquent, fut toujours là aux côtés de son fils. Pour l’aimer, pour lui apprendre à grandir, pour lui parler, pour l’écouter, pour le chérir. Au contraire de son mari, qui n’était que simple présence-fantôme dans la maison de Bloomsbury, toujours occupé qu’il était avec son travail. Elizabeth ne lui en tenait pas rigueur, et jamais ne discrédita Richard en face de leur fils. Non, cette jeune femme était d’une nature bienveillante et généreuse, aussi se contenta-t-elle de le rester. Elle fut une mère exemplaire, et encore aujourd’hui, James l’adore et la respecte énormément. Il fut bien élevé, et déjà tout petit, se trouvait sensible à la beauté des choses. Il voulait apprendre le piano, parce que cela produisait de jolis sons; il voulait acheter des fleurs, parce qu’elles étaient belles; il voulait des miroirs partout dans la maison, parce que vérifier que sa jolie bouille ne l’avait pas quittée durant la nuit était indispensable; il voulait de jolis vêtements, parce qu’ils étaient jolis, tout simplement. Et il mettait un point d’honneur à bien respecter les règles de politesses que sa mère lui avait enseigné, il veillait à être irréprochable et digne de tous ces gentlemans qu’il voyait à la télé. Il voulait être parfait, pour que sa mère soit fière de lui, pour la remercier, et il voulait être parfait pour qu’un jour son père revienne définitivement à la maison. Parce que les rares fois où le petit James le voyait, Richard, lorsqu’il était de court passage à Londres, le fils ne pouvait s’empêcher d’être admiratif. Car ce père était grand, car ce père était charismatique, car ce père, il ne le voyait guère souvent. Il rêvait de le voir revenir à la maison, qu’il soit libéré de toutes ces obligations, qu’il le regarde, qu’il le voit comme un fils, comme son fils. Juste qu’il le remarque. Juste çà. Était-ce trop demander ? Peut-être.

    « Les enfants, voici Liam McStevens, qui arrive tout droit d’Ecosse et qui sera votre nouveau camarade à partir d’aujourd’hui. Je compte sur vous pour être gentil avec lui, d’accord ? »


    James aimait étudier. Il aimait lire, il aimait les nouveautés et il aimait apprendre. Et surtout, étudier sérieusement lui permettait d’obtenir d’excellentes résultats, et donc, d’être toujours le meilleur. Et çà, c’était important. Car c’était flatteur pour l’ego, et surtout, parce que cela ne pouvait que faire plaisir à sa mère. C’était important, donc. Le rouquin fit la rencontre de Liam McStevens l’année de ses 9 ans. Le garçon, qui avait le même âge que lui environ, arrivait tout droit d’Ecosse et entra dans l’école primaire où se trouvait James. Ainsi les deux futurs rivaux se rencontrèrent-ils. Au départ, il n’y eut que quelques polies banalités échangées entre les deux enfants, puis il s’avéra bien vite que dans le genre « je veux être le meilleur », tous deux étaient des champions. James, qui était habitué à recevoir tous les compliments de la maîtresse d’école pour ses notes excellentes, dû amèrement apprendre à les partager avec le nouveau venu. Lui qui était toujours le seul à arracher des roses dans le parterre de fleurs du jardinier de l’école pour les offrir aux petites filles du bac-à-sable, se rendit compte que Liam savait également se faire apprécier avec des manières galantes. Lui qui était habitué à recevoir les sourires des adultes et les regards émerveillés des fillettes, pour lui et lui tout seul, dû se rendre à l’évidence que ce McStevens était un rival. Ainsi leur relation de compétition perpétuelle et mutuelle débuta-t-elle alors, dès l’enfance.

    « Oh regarde ces deux petits ! Ce sont les jeunes McStevens et Catterson, non ? Comme ils sont chous, à être toujours collés ensemble ♥️ Tu ne trouves pas ? Les meilleurs amis du monde… »
    « Euh… Ils ne sont pas en train de se taper dessus, là ? Regarde par la fenêtre. »
    « … Ah. »


    La compétition était constante. Sans interruption. James et Liam intégrèrent le même collège privé de Londres, où ils furent acceptés sans problèmes en vue de leurs notes excellentes (forcément, quand on désire être meilleur que l’autre, les notes volent haut). Là, ils continuèrent à s’affronter sur le plan scolaire, mais continuèrent également à s’affronter sur le plan social, continuant leurs petits jeux galants envers les demoiselles de manière habituelle. Leurs personnalités commencèrent à se forger durant ces années, et si Liam devenait désinvolte et arrogant, James devenait théâtral et excentrique. Ils passaient leur temps à se mesurer l’un à l’autre, pour prouver que l’un était meilleur que l’autre. Ils passaient leur temps à se lancer des piques et des insultes à peine voilées en public, n’hésitaient pas en venir aux poings quand ils étaient seuls (comprenez, ils ne pouvaient pas se battre comme des chiffonniers devant les demoiselles, tout de même). C’était ainsi, c’était toujours cela, c’était leur manière de vivre. Voilà tout.

    ~ 2.


    « Putain Catterson, tu fais chier à sourire niaisement depuis ce matin ! Tu veux que je te frappe pour que tu perdes cette horreur ? »
    « Liam, brute épaisse, je me fiche de ce que tu dis ♥️ »
    « … Et qu’est-ce qui t’arrive, au juste ? »
    « Mon père rentre à la maison aujourd’hui ♥️ Pour y rester ♥️ »


    La seule et unique fois où James et Liam parurent plus ou moins amis et attachés l’un à l’autre, ce fut l’année de leur 12 ans. Un jour, un beau jour, Richard Catterson revint à la maison après 6 mois d’absence. Rien ou presque n’aurait pu faire plus plaisir au rouquin excentrique, qui désirait toujours autant se faire remarquer par cette figure paternelle. Il avait des notes excellentes, il était aimé et apprécié de tous, il était galant et expressif. Son père ne pourrait qu’être fier de lui, non ? Ah et surtout, il y avait « cette nouvelle importante » que Richard voulait leur annoncer, dixit sa mère. James ne voyait qu’une possibilité : enfin, çà y était, son père arrêtait de voguer à droite et à gauche, il faisait une pause et venait rejoindre sa famille. C’était obligé, il ne pouvait y avoir que çà. Non ? Et à cette idée, le gamin se sentait pousser des ailes. Le grand jour, le fameux jour où Catterson père devait arriver à la maison, James était une véritable pile électrique, une boule de nerfs et de bonne humeur, tout le long de la journée passée au collège. Insupportable de bonne humeur, carrément. Même le coup de poing et les remarques agacées de Liam ne lui firent pas perdre le sourire, cette journée-là. Du moins, jusqu’au soir. Car lorsqu’il rentra, après les cours, son père n’était pas là. Il pensa tout d’abord qu’il devait avoir un contretemps, voilà tout. Sauf que lorsqu’il vit sa mère s’approcher de lui, avec un sourire triste, pour lui demander de venir s’assoir avec elle « parce qu’elle devait lui parler », James sentit son enthousiasme faire une chute vertigineuse en lui. Et lorsque doucement, tendrement, Elizabeth Johnson-Catterson lui expliqua que son père était juste passé pour lui annoncer sa décision de divorcer, avant de repartir aussi sec pour l’aéroport, le moral de James s’écrasa lamentablement au niveau le plus bas possible, tellement violemment qu‘il se demanda s‘il lui était possible de se relever. Son père était juste passé pour transmettre à sa femme les papiers du divorce. Il était passé et il était reparti, sans même prendre la peine de voir son fils.

    Profonde déception. Amère déception. Insupportable déception.

    ✖️✖️✖️


    Un jeune garçon, un gringalet roux, marchait dans les rues de la ville, en pleine nuit. Il faisait froid, on était en octobre, il frissonnait dans son pull mais il n’en avait rien à foutre. Il ne faisait pas attention aux rares personnes qu’il pouvait croiser, il ne faisait attention à rien. Il y avait juste le bruit de ses pas contre l’asphalte grise et froide, ses pas qui avançaient mécaniquement et qui le menaient il ne savait trop où. Il n’en avait rien à faire. Il n’avait pas supporté rester dans son lit, ce soir-là, alors il était sorti par la fenêtre. Il savait comment faire, vu le nombre de fois où Liam s’était vanté de l’avoir fait. Et il était parti. Pas définitivement, certes, juste histoire de. Il reviendrait. Mais pour le moment, il s’en foutait. Il ne regardait pas où il allait, il ne regardait rien, et il finit par percuter quelqu’un dans une ruelle, avant de trébucher et de s’étaler lamentablement sur le sol atrocement froid. La voix masculine de la personne bousculée s’élevait déjà.

    - Putain de bordel de merde, tu ne peux pas faire attention où tu marches, du gland ?

    C’est çà, pour ce qu’il en avait à foutre… James ne prit même pas la peine de répondre, ni de se relever. Il n’avait même pas envie de se relever. Tout cela, toute cette déception, le fatiguait. Il n’avait qu’à rester là, après tout. Et puis, il avait mal aux pieds. Il faisait juste froid, mais bon. Cà ne pourrait pas être pire que la trahison de ce père qu’il avait toujours admiré. Ouais, c’est çà, il allait faire çà. Et puis, franchement…

    - James ? Qu’est-ce que tu fous là ?

    Tiens, il ne manquait plus que çà.

    Le rouquin, dans un léger soupir, se redressa doucement en position assise, pour s’adosser contre un mur et tourna la tête pour constater que la personne bousculée n’était autre que Liam, qui le regardait d’ailleurs d’un air stupéfait. Il fallait croire que lorsque ce dernier se vantait de fuguer la nuit, ce n’était pas pour des prunes. James laissa quelques secondes de silence s’écouler, avant d’ouvrir la bouche et de prendre la parole sur un ton plat.

    - … Je me suis trompé. 
    - Quoi ? 
    - Je me suis trompé. Mon père. Il ne revient pas, il s’est cassé. 

    Liam resta un instant interdit, sans bouger, puis il poussa un soupir à son tour. Il s’approcha de deux pas, et plia les jambes pour s’assoir à côté de l’autre garçon, épaule contre épaule. Instant de silence.

    - Je vois. Tu as pleuré ?
    - Non. 
    - Menteur. Ecoute, tu l‘emmerdes, ton paternel. S‘il veut se casser, c‘est son choix. Si tu te sens coupable pour çà, c‘est foutu.
    - Qu’est-ce que tu en sais ? 
    - Je vis avec mon grand-père depuis l‘âge de 5 ans. Mes parents m‘ont confié à lui pour aller vivre en Amazonie, une connerie du genre. Ils n‘ont jamais cherché à revenir, et je n‘ai plus de nouvelles maintenant. Et tu sais quoi ? Je n‘en ai rien à cirer.
    - … Tu dis çà mais en fait, tu n’es pas si indifférent que çà, avoue ? Sinon, pourquoi tu traînerais dans les rues la nuit, comme çà ? 
    - Catterson ? Ta gueule. J‘essaye de te réconforter, alors évite de me faire chier.
    - Pardon.

    Le silence s’abattit de nouveau, sans gêner, et seulement dérangé par le bruit d’une voiture qui passait sur la route, non loin. Un instant.

    - Bon. On reste encore là un moment, puis tu me feras le plaisir de retourner dans les jupes de ta mère avant que tu n‘attrapes une pneumonie. On ne t‘a jamais dit que les vestes, ce n‘était pas pour faire joli ? Tu me désespères.
    - Je m‘en fiche.
    - Voilà qui est mieux.

    Et ils restèrent là, un moment, comme le disait Liam. Avant de se lever, de repartir, de prendre sur soi et de reprendre leur guerre ouverte incessante, après cette trêve qui était aussi éphémère et jolie que le premier flocon de neige qui tomba le soir là.

    ✖️✖️✖️


    ~ 3.


    « Tu fumes ? »
    « Bah ouais. Pas toi ? »
    « … Pfeuh, bien sûr que si. »


    Le train de vie quotidien reprit, les années passèrent. De douze ans, ils passèrent à treize ; de treize, ils passèrent à quatorze ans. Continuant, encore et toujours, à se mesurer et à se comparer l’un à l’autre, la compétition étant devenue un art de vivre, une nécessité. Tout en continuant à se pavaner, à charmer et à se perfectionner, James faisait toujours attention à ce que Liam ne le double pas, que ce soit pour une note dans une matière quelconque ou pour complimenter le premier la petite nouvelle, des choses du genre. Aussi, lorsque James découvrit un jour par hasard que Liam fumait, en le voyant avec une clope en bouche devant la grille de l’école, il fut dans un premier temps choqué. Puis lorsque l’intéressé lui demanda avec un petit sourire moqueur et une expression suffisante si lui aussi fumait, James s’empressa de répondre que oui, le menton fièrement relevé. Et dès le lendemain, il alla piquer un paquet de cigarettes à sa mère pour en fumer une première en cachette, et faillit s’étouffer avec la fumée. C’était abject, c’était répugnant, mais si Liam pouvait fumer, et bien lui aussi le ferait. Alors l’adolescent persévéra, jusqu’à ce qu’il puisse inhaler la fumée sans s’étouffer, jusqu’à ce qu’il arrête de tousser, jusqu’à ce que ses yeux arrêtent de le piquer, jusqu’à ce qu’il s’y fasse et jusqu’à ce qu’il en devienne complètement accro. Idiot, le James ? Je ne vous le fait pas dire. M’enfin, voilà comment il devint fumeur. Et ce fut cette même année qu’il découvrit qu’il savait faire des choses qui ne lui paraissaient pas vraiment normales, que Liam également, et qu’ils partirent tous deux pour Waterin. Mais laissez-moi raconter cela un peu plus en détails.

    Un jour, complètement par hasard, alors que James, fatigué, cherchait désespérément un briquet pour allumer une bougie dans le salon et faire disparaître l’odeur de tabac avant que sa mère ne revienne, vit finalement la dite bougie s’enflammer toute seule devant ses yeux. Cela va sans dire qu’il resta totalement interdit devant le phénomène, et ceci quelques bonnes minutes. Puis avec un haussement d’épaules il avait fini par se dire que la bougie avait du se rallumer toute seule par un étrange, sombre et complexe phénomène physique qu’il ne devait pas connaître, et que bref, il n’en avait rien à faire et qu’il allait se coucher parce qu‘il était crevé. Cet incident aurait pu être laissé pour compte si deux jours plus tard, James n’avait pas réussi à faire apparaître une flamme sur son index, sans qu’il sache vraiment comment, provoquant sur le coup un hurlement strident et pas vraiment masculin de sa part. Puis se rendant compte que çà ne le brûlait pas, il avait fini par se calmer et observer la flamme d’un peu plus près. Et à force de concentration, il réussit à la faire disparaître. A la faire réapparaître. A la faire disparaître. Trop. La. Classe. S’il était apeuré ? Tu parles ! Simple d’esprit comme il était, et comme il est aujourd’hui… M’enfin, vous voyez. Fier comme jamais il ne l’avait été, James jubila jusqu’au lendemain matin, parce qu’il était sûr d’avoir là une faculté que Liam n’aurait très certainement jamais. Enfin, très certainement… Il faut croire que tout est relatif, dans la vie. Vu qu’adossé contre un mur, dans la rue de l’école, Liam leva son index pour allumer sa cigarette. En guise de briquet. De surprise, James trébucha contre un pavé et s’étala lamentablement parterre, soit dit en passant. « Qu’est-ce que… Comment t’arrives à faire çà ? », « Quoi ? », « Cà ! », « Oh, çà… Cà t’étonne pas vrai ? Ouais, je sais… Faut croire que je suis au-dessus du commun des mortels, Catterson. », « Non mais comment tu… Liam. Je sais faire la même chose. », « Ouais, je sais je sais… Quoi ? ». Et là, James finit par expliquer -et montrer- à son rival qu’il savait lui aussi faire apparaître une flamme au bout de son index, et ce fut au tour de Liam de rester interdit. Du moins jusqu’à ce qu’il balance sa cigarette au sol d’un geste rageur, agrémenté d’un monumental « Tu fais chier ! » et qu’il se mette à râler parce qu’il « fallait toujours que ce crétin de rouquin se la ramène et qu’il gâche tout », et blablabla. Bref, ainsi se rendirent-ils compte mutuellement qu’ils savaient faire des choses que les autres ne savaient pas faire, pas ici tout du moins.

    Lorsque Liam eut fini de bouder, de râler et qu’il accepta de reparler à James, il s’accorda à lui expliquer que son grand-père venait d’un autre monde (« Rigole pas, Catterson, ou je te fous un pain »), d’une île qui s’appelait Waterin plus précisément, et que là-bas, il existait des gens comme eux qui possédaient un Potentiel magique. Si au départ, James cru que son ami-rival-de-toujours se foutait juste de sa gueule, il accepta finalement, mais avec une certaine réticence, d’accompagner Liam chez lui pour que le grand-père de ce dernier lui explique tout lui-même. Et devant une tasse de thé bien chaude, le patriarche à l’air bienveillant lui expliqua tout, en effet. L’existence d’un autre monde, le Potentiel, la magie, Waterin. Le fait qu’il serait mieux pour eux d’eux de se rendre là-bas, pour étudier à la fameuse Académie, afin d’apprendre à maîtriser leurs facultés. Tout cela était dingue, tout cela était fou et difficile à croire, mais vous savez ce que retint principalement James de toute cette histoire ? Oui ? Et bien, c’était qu’en fait, finalement, il était différent des autres. Qu’il n’était pas un être humain ordinaire sur Terre. Bon, Liam aussi, mais bizarrement, il l’excluait de ses pensées narcissiques du moment. Idiot, James ? Peut-être pas littéralement, mais dans un certain sens, oui. M’enfin, tant mieux qu’il prenne les choses de cette manière, c’est toujours plus pratique. Le grand-père de Liam se chargea même d’aller parler à la mère de James, pour lui expliquer les choses, et deux mois plus tard, les deux adolescents empruntèrent le passage entre les deux mondes qui s’ouvrait tous les six mois pour se rendre sur Waterin. Et commencer une nouvelle vie.


    « J’aurai toujours un meilleur potentiel que toi, Catterson. »
    « Tu peux toujours rêver, très cher. »
    « On parie ? »
    « On parie. »


    James se fit rapidement à sa nouvelle condition de Waterinien. Tout comme Liam, il était devenu élève à l‘Académie pour y apprendre à contrôler et développer son Potentiel. L‘adolescent se prit au jeu, et étudia sérieusement. Car la compétition entre Liam et lui continuait, bien évidemment. Sauf que maintenant, ce n‘était plus pour savoir qui aurait la meilleure note au devoir de physique, non, maintenant, c‘était pour savoir lequel des deux deviendrait le plus fort magiquement parlant. Tous deux possédaient des facultés de contrôle sur l‘élément du feu, et James se concentra sur ce seul élément durant ses années d‘études. Il se découvrit des propriétés dans le domaine de la télékinésie, également, et décida de développer ce côté-ci de son Potentiel également, car cela pouvait toujours servir. Parallèlement, il s‘informait sur ce nouveau monde, faisait des rencontres, continuait d‘adresser des sourires charmeurs à toutes les demoiselles de l‘école et à s‘extasier bêtement dès qu‘il voyait un élève doué faire une démonstration de son pouvoir, dans une salle ou dans un couloir. Il apprit à se faire un nom, à se faire apprécier et à se faire tout doucement passer pour ce qu’il est aujourd’hui, c’est-à-dire un charmeur excentrique à l’air un peu décalé mais néanmoins appréciable. Si au bout de deux ou trois ans, les cours commencèrent à le lasser, ayant toujours été un garçon autonome préférant étudier seul et apprendre de par lui-même, James ne se laissa cependant jamais aller au point de son rival. Car Liam, lui, prit le pli de sécher de nombreux cours, passé son dix-septième anniversaire. Etant devenu encore plus arrogant, désinvolte et prétentieux qu’avant, et ayant atteint un niveau considérable bien plus vite que James, le jeune homme s’autorisait à manquer des cours, voyez-vous. Il continuait de se perfectionner, cependant, bien entendu, mais dans le genre de l’élève-modèle, on pouvait faire mieux.

    James n’y fit pas attention, trop occupé qu’il était de son coté à se perfectionner lui-même et à charmer les gens, bien entendu. Il lui arriva plusieurs fois d’en venir aux mains avec Liam, comme lorsqu’ils étaient gosses, parce qu’ils finissaient toujours par s’énerver mutuellement en se provoquant d’une manière ou d’une autre. Mais sinon, principalement, ils se contentaient de se lancer des piques et de s’adresser des sourires hypocrites dans les couloirs ou dans les salles de cours. Ils vivaient leur vie, donc. Ils arrêtèrent leurs études la même année, soit celle de leur vingt-ans. James continuait cependant d’étudier quand il le pouvait, notamment en potassant un bouquin ou deux, profitant de son tout nouveau poste de surveillant à l’Académie pour se prélasser dans la bibliothèque de temps en temps. Ce fut cette même année que Sund prit le pouvoir, sans demander l‘avis de personne. Cette même année qu‘un nouveau régime s‘installa sur l‘île, avec ses nouvelles règles, ses nouvelles conditions. Cette même année que l‘Appel à la Résistance fut proclamé par Gabriel Jewel, cette même année où tout sembla considérablement changer. Liam avait tout de suite marqué sa nette préférence pour Sund et son commandement. James n’avait pas compris cette prise de position, et suite à une engueulade phénoménale (mais habituelle), ils finirent par choisir chacun un camp opposé, pour devenir plus rivaux que jamais. James n’ayant jamais été du genre à aimer les dictateurs, ne voyait pas comment se plier au commandement de Sund, et surtout, d’être du même côté que cet abruti de Liam. Aussi, lorsque le garçon formidable qu’était Gabriel Jewel fit son discours le premier octobre, James se retrouva béat d’admiration et trouva du même coup son camp. Ce qu’il allait faire ? Rejoindre la Résistance. Voilà où serait, où était sa place. Ce fut ainsi qu’il fit la rencontre de Gabriel Jewel, qui devint l’idole de James sans qu‘il fasse grand-chose pour, et qui serait dorénavant obligé de supporter les excentricités et la présence du rouquin. Ce dernier rencontra Misaki Kurohana, également, une charmante demoiselle et bras-droit de ce cher Gabriel, une personne appréciable et tout aussi admirable que le chef de la Résistance.

    De nouvelles rencontres, une nouvelle position et une nouvelle vie, encore.



~ Histoire baclée, désolée, mais fiche néanmoins finie =)
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Misaki Kurohana

The Puppet.

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Humeur : ♦ Légère, la plupart du temps.


MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Dim 15 Nov - 19:47

Il me semble que tout est bon !
Donc, Validé, bien sûr ^___^
Prépare moi un petit post pour Nailah, histoire de faire vivre ce petit monde, hein ! x3
Ah, que serait Waterin sans James, je vous le demande...
(19)
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James Catterson


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MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Dim 15 Nov - 20:00

James se dit très flatté x3
Et pour le RP, no problemo, bien entendu 7
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Gabriel Jewel

Sund - The Master.

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Humeur : Changeante.


MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   Lun 16 Nov - 20:26

    Nickel, Bienvenue James !

    Ta validation étant déjà faite par Misaki et n'ayant aucunne objection, je déplace =)
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MessageSujet: Re: ✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.   

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✖ James Catterson, pour vous servir. Ou pas.

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